La région factice consacre une nouvelle fois
une somme rondelette (250 000 € ?) à son auto-publicité. On se souvient (?) de la campagne "diversivie", et des pages entières de quotidiens régionaux ou nationaux (Le Figaro)
réquisitionnées à coup de dizaines de milliers d'euros depuis l'élection de M. Auxiette.
L'opposition "régionale" tire à boulets rouges sur cette nouvelle campagne qui, pour elle, relève de l'auto-promotion de l'équipe en place, ce qui n'est pas impossible à peu de temps du
renouvellement des conseils régionaux !
Mais derrière cette polémique à arrière-plan électoral se pose une question encore plus sérieuse : quelle est la véritable nature des dépenses en cause ? Les débats des
assemblées bénéficient déjà régulièrement d'une couverture de presse (qui laisse ouvertes dans une certaine mesure les expressions minoritaires). Qu'apportent de plus les coûteux
dispositifs publicitaires financés par l'argent public ?
On sait que les citoyens de cette "région" ne sont pas demandeurs. Ceux qu'elle a sélectionnés et réunis dans de récentes "assises" ne le lui ont pas envoyé dire, en
constatant que le journal diffusé gratuitement par elle dans toutes les boîtes aux lettres atterrit généralement dans la poubelle sans même être
ouvert !
Alors, si le vrai sujet n'était pas celui-là, mais celui de la liberté de la presse et de ses conditions d'exercice ?
La presse, notamment régionale et locale, dépend déjà pour partie de commandes publiques non négligeables en matière de publicité institutionnelle obligatoire (appels d'offres par exemple). Les
campagnes purement publicitaires ne viennent-elles pas singulièrement renforcer cette dépendance vis-à-vis d'un financement public beaucoup plus éloigné de l'intérêt des
contribuables ?
Comment certains pourraient-ils ne pas entendre : "Soyez gentils avec notre collectivité, vous aurez l'argent de sa pub..." ? La question mérite au moins d'être
posée, et le fait qu'une région factice soit dans ce domaine l'une des plus dépensières n'est pas sans lui conférer un certain intérêt.
Illustration : une page de quotidien régional achetée naguère par les "Pays de la Loire" sous prétexte d'une enquête auprès des
usagers de la SNCF.
Le numéro de février 2009 du
Peuple breton est chez vous depuis plusieurs jours, si vous avez pris soin de vous abonner ou de vous le procurer par d'autres moyens (ce n'est pas toujours facile).
Pour vous abonner, vous connaissez la recette : vous imprimez un bulletin à partir des liens listés à droite, et vous suivez le mode d'emploi.
L'abonnement est le meilleur soutien que vous puissiez apporter à votre journal. C'est ce qui lui permet de savoir où il va et si son avenir intéresse ses lecteurs.
Vous pouvez aussi adhérer à l'UDB : les Bretons ont besoin de votre engagement, sans lequel les demi-promesses de Sarkozy et autres ont toutes les chances de rester lettre morte.
La recette est la même : un bulletin d'adhésion est imprimable à partir de la même rubrique Liens ci-contre (à droite).
C'est le premier Peuple breton de
2009, et nous souhaitons tous à sa Une un destin historique !
La cour du Château des Ducs de Bretagne et une grande partie des remparts sont aujourd'hui accessibles au public toute la journée. Plus que jamais depuis sa
remarquable rénovation, le monument donne de Nantes et de notre pays une image à la fois ouverte et prestigieuse qui en dit plus que 100 000 affiches pour la réunification
(mais ça n'empêche pas !).
Mieux : sa dimension humaine s'est enrichie d'un effort sans précédent d'accessibilité aux personnes handicapées, qui vaut à la Ville et aux acteurs de la rénovation des distinctions
méritées. Faites-le savoir !
Retardé dans sa diffusion par une réglementation postale qui interdit de mettre dans le circuit de distribution deux titres du même mensuel au cours du même mois, ce numéro arrivera chez
vous un petit peu plus tard que d'habitude, alors qu'il aurait été possible d'anticiper les retards liés à la date des fêtes. Si vous n'êtes pas encore abonné(e), n'attendez pas
pour démarrer sur ce numéro historique, qui s'ouvre sur l'édito d'un invité de marque : le président du Conseil général de Loire-Atlantique Patrick Mareschal (voir
annonce plus loin).
Vous trouverez ici et dans les liens ci-contre (colonne de droite) un bulletin d'abonnement. Le
sommaire sera bientôt disponible aussi dans les liens.
Parce que c'est vous et que c'est important, voici également ici un bulletin d'adhésion à l'UDB. Comme
l'accroissement du nombre des visiteurs du Château, celui des effectifs de l'UDB est suivi de près par ceux qui hésitent encore à s'engager sur la voie de la réunification. C'est à chacun
de nous d'écrire l'Histoire.
Les émissions de télé en breton ne sont pas toujours visibles (en Loire-Atlantique, ou sur le journal...). Dans notre nouvelle rubrique "Ho tele e brezhoneg",
lvous trouverez des indications sur les émissions en breton annoncées sur les réseaux traditionnels ou accessibles par Internet, même avec retard.
Nous démarrons petit, mais nous ferons mieux dès cette année que nous vous souhaitons heureuse.
Voir notre colonne de droite pour les premières annonces (au-dessous de l'agenda).
Le Peuple breton de décembre sort
des presses lundi 1er décembre. Et si vous êtes abonné(e), il sera chez vous deux jours plus tard (trois, si La Poste fatigue...).
C'est un numéro de 52 pages, pensez-y, et si vous n'êtes pas encore abonné(e), ne le manquez pas !
Vous y trouverez notamment des échos du 29ème Congrès de l'UDB, qui s'est tenu à Plérin. Et bien tenu, lui...
Visiteur de Loire-Atlantique, vous y trouverez aussi les deux pages d'Un jour avec ... Jedjiga Ouggad-Douillard, la Berbère deux fois candidates aux élections à Nantes sous les couleurs de l'UDB, que vous connaissez peut-être déjà un peu mais qui mérite d'être bien plus connue encore ! Vous verrez...
Profitez dès maintenant de la Une de ce numéro. Une Une que vous retrouverez en ligne dans notre rubrique Liens (colonne de droite), avec le sommaire de ce numéro de décembre et l'intégralité des pages du numéro d'octobre !
Bonne lecture à tous !
Depuis quelques jours, vous pouviez
consulter sa Une en ligne, ici ou dans les liens ci-contre (colonne de droite).
La voici maintenant en affichage direct.
Le sommaire est également disponible dans les liens, et bientôt l'intégralité du n° d'octobre !
N'oubliez pas que votre abonnement nous rendrait de grands services, en donnant à notre gestion plus de visibilité. Un bulletin d'abonnement à imprimer et nous renvoyer est disponible aussi dans
les liens.
Merci d'avance et bonne lecture !
Sorti des presses
le 1er octobre, Le Peuple breton du mois d'octobre est en cours de distribution chez les abonnés. Si vous ne l'êtes pas encore, vous trouverez un bulletin d'abonnement à
imprimer dans les Liens ci-contre (colonne de droite).
En attendant, voici sa Une, que vous retrouverez aussi dans les Liens en meilleure définition, ainsi que le sommaire.
Si vous ne connaissez pas du tout Le Peuple breton, vous pourrez aussi trouver au même endroit la reproduction intégrale du numéro de septembre. Le numéro de l'été reste
disponible ici.
Bonne lecture !
C'est un coup d'arbalète, le blessant à la tête
à travers son armure, qui mit fin aux turpitudes armées de Geoffroy Tête Noire à Ventadour (voir notre article du 15
septembre).
Avec le beau succès populaire de la Festimanif Bzh+, c'est le coup de la "lettre de lecteur" qui se renouvelle (à peine).
Pour tirer un coup d'arbalettre de lecteur, on peut être lecteur, mais rien n'y contraint. Et surtout, on n'est pas forcément un lecteur quelconque. On a vu des chargés de com' en signer de leur
nom. Et des élus en signer d'un autre.
Le "lecteur" tire facilement à l'abri d'une identité approximative ou de circonstance. Ainsi embusqué, il ne s'expose guère, peut raconter à peu près n'importe quoi sans engager la responsabilité
journalistique du quotidien (par exemple) qui le publie.
Après qu'un journaliste publié le dimanche (moins de lecteurs) en page de gauche (moins de lecteurs) ait relevé les applaudissements de badauds au défilé du 20 septembre, le
"lecteur" peut tranquillement faire état le mardi matin (plus de lecteurs) en page de droite (plus de lecteurs) de l'indifférence des "Nantais", qu'il oppose aux "Bretons" comme
lui venus des autres départements pour manifester. Comment, quand on défile en famille et entre amis dans un cortège de plus d'un kilomètre de long, peut-on apprécier l'origine des participants ?
Chacun peut essayer avec la galerie de (bonnes) photos publiées sur Nantes.maville.com. Bon courage
!
Mais le "lecteur" de ce type n'est jamais à court de munitions, ni gêné par les faits : selon lui, les "Bretons" (les autres) sont notamment venus en cars, et il en a compté une centaine,
remplis en moyenne par cinquante manifestants, ce qui ferait donc 5 000 "Bretons" venus en car. Ajoutons ceux qui sont venus en voiture, à moto, etc. Il reste en effet peu de place
pour les "Nantais" dans la manif. Il y a eu en réalité à peu près 25 cars venus des autres départements bretons. La liste des déplacements organisés a été donnée sur plusieurs
sites, et publiée ici même. A quelques unités près, elle n'a pas varié.
N'insistons pas ! Le coup d'arbalettre parti, on ne peut que constater les dégâts. Il est fait pour ça.
Il y a heureusement aussi de vrais lecteurs ordinaires, qui écrivent de vraies lettres avec de vrais témoignages. Mais sur le sujet évoqué ici, la répartition des opinions publiées peut
encore ne pas être forcément la même que celle des opinions postées.
Remarquons que si nos quotidiens privent leurs lecteurs de Loire-Atlantique (qui ne sont pas que Nantais !) de la plupart des informations sur le reste de la Bretagne, et réciproquement (il
faut bien casser une opinion bretonne qui fait reculer les pouvoirs) ce ne sont pas les "Pays de Loire" qui font l'actualité associative du département. Lire notre (très petite) sélection, qui pourrait provenir de n'importe quelle
édition de Loire-Atlantique.
Comme tous ces Bretons de base, nous gagnerons parce que nous nous battons, nous, avec notre coeur.
Le Peuple breton de l'été (juillet - août 2008) peut
désormais être consulté en ligne (cliquez sur les mots soulignés).
Le téléchargement peut être un peu long (52 pages), mais ça vaut le coup.
Une fois le fichier téléchargé (la Une à l'écran), tapez 3 (au lieu de 1) au-dessus de l'image dans la case du numéro de page, et cliquez sur Entrée. Vous arrivez sur le
sommaire, et vous pouvez utiliser la même méthode pour consulter les articles de votre choix.
Vous en avez, de la chance, non ? Mais vous pouvez quand même vous abonner (voir liens à cet effet colonne de droite).
Le Peuple breton de
septembre sort des presses lundi prochain 1er septembre, et sera dans les boîtes aux lettres des abonnés dans les tout premiers jours suivants : une bonne raison de vous abonner, si ce n'est déjà
fait ! Vous pouvez trouver ici même un bulletin d'abonnement à imprimer. Voir aussi dans la rubrique Liens (colonne de droite).
En attendant nous vous proposons ci-contre la Une de ce numéro. Vous la trouverez en meilleure définition dans la même rubrique Liens, où vous trouverez également très vite le
sommaire du journal.
Entre de nombreuses autres rubriques et articles (ou dessins), vous trouverez dans ce PB une page d'appel à manifester à Nantes le 20 septembre, pour la Bretagne, sa culture, sa
réunification, ses moyens d'action (FestiManif Bzh+). Le PB donne des détails sur les horaires et le programme. Attention : déjà sous presse lors du changement
de lieu de rassemblement, il n'est plus exact sur ce point, et n'y est bien sûr pour rien. Voir aussi notre article ci-dessous, daté du 23 août.
La Bretagne a la chance exceptionnelle de disposer d'un mensuel presque totalement bénévole de qualité exceptionnelle (ses adversaires le regrettent assez !). Soutenons-le par nos
abonnements et nos initiatives de promotion et de diffusion !
Et bien sûr : bonne lecture !
A vous la parole