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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 13:07

"Ne faisons pas des frontières un sujet de polémique !", répond Jean-Marc Ayrault à une question de Presse-Océan (édition du 11 avril 2009).

Mais d'où vient la polémique, si ce n'est de la partition de la Bretagne sur laquelle il  souhaite ne pas revenir, voyant à l'oeuvre dans la réunification, à l'instar de Jacques Auxiette, une "logique identitaire" (OF 44, 19 mars 2009)?

Il faut pourtant en finir avec un découpage qui n'apporte aucune plus-value à l'action publique et lui retire l'adhésion d'une population attachée à son identité, comme la population des autres vraies régions d'Europe. Il faut cesser de vouloir culpabiliser les Bretons à ce sujet.

La seule question est "quand ?". La Loire-Atlantique et le reste de la Bretagne ont un intérêt commun à bénéficier de l'image forte d'une région identifiée positivement et connue dans toute l'Europe et au-delà. Dépensera-t-on encore longtemps des millions d'euros pour détruire cet acquis dans les 32 000 km² de la région factice et un peu au-delà ?

Veut-on une région vivante, identifiée, appréciée, attirante pour ses voisins ou un nain de jardin au bord de la route de Paris ?  

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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 08:21

Il faut lire Ouest-France ! L'édition du 26 mars rend compte en page Loire-Atlantique d'un sondage réalisé en Bretagne administrative par le CNRS (Centre national de la Recherche scientifique) pour le compte de la Fondation européenne pour la Science, qui s'est intéressée à quinze des actuelles régions d'Europe.

Deux résultats retiennent particulièrement l'attention : cette fois, on a compté à part les "sans opinion", et ils sont 20 % des sondés contre "moins de 1 %" selon l'IFOP qui insistait auprès des sondés pour avoir un choix... ). Et 51 % des sondés de la Bretagne à quatre sont favorables à la réunification, contre 32 % dans le "sondage" IFOP/Ouest-France. Or 51 % des sondés qui ont formulé un choix, ça fait 63,75 % des choix exprimés (50/80), contre toujours 32 % dans le sondage IFOP/Ouest-France pour lequel toutes les opinions étaient exprimées ! Du simple au double ! L'article d'Ouest-France peut bien minauder sur le thème "A questions différentes, réponses différentes" : la principale différence n'est pas imputable aux questions !

Ouest-France n'est pas allé jusqu'à rapprocher ces chiffres, et l'annonce du sondage en première page est infiniment plus discrète que celle du 7 mars. Quant aux excuses motivées auprès des lecteurs et personnalités abusées, on ne les a pas encore lues.
 

Une question pour en finir : de quoi ont l'air aujourd'hui les satisfaits de l'"énorme surprise" du 7 mars et du "choix massif pour le statu quo" ?

Pour plus de détails, nous renvoyons "confraternellement" à la page 7 du quotidien.

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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 19:29

"Ayrault dit non", titrait ce matin Ouest-France à propos de la réunification. On peut imaginer que ce n'est pas de gaîté de coeur que le député-maire de Nantes s'est trouvé contraint à rendre publique la position exprimée à M. Balladur il y a une quinzaine de jours, avec les conséquences que l'on sait.

La clarification s'accompagne d'un nouvel arsenal argumentaire, où la préférence pour le grand Ouest laisse notamment place à de surprenantes craintes "identitaires" jusqu'ici inexprimées.

Vice-président UDB du Conseil régional "du reste de la Bretagne", Kristian Guyonvarc'h pointe les contradictions de "JMA" :


Réunification administrative de la Bretagne :

Réponse aux contradictions
de Jean-Marc Ayrault


Jean-Marc Ayrault est un opposant à la réunification administrative de la Bretagne, c'est son droit. Dans le débat en cours sur la réorganisation des territoires il s'attache à préserver les intérêts de Nantes et de son agglomération; c'est son devoir et nul ne pourrait le lui reprocher. Pour autant l'entretien qu'il a accordé à Ouest-France (édition du 17 mars) laisse apparaître de nombreuses contradictions qui ne contribuent pas à éclairer ce débat.


S'il est bien vrai que l'efficacité d'une organisation territoriale « ce n'est pas une question de taille mais de compétences et de moyens », il est contradictoire de mettre en avant l'efficacité d'un land allemand, la Sarre, qui est à l'échelle de la Loire-Atlantique tout en qualifiant d'  « étriquée » une Bretagne réunifiée de 4,3 millions d'habitants, soit la population de la Norvège ou de l'Irlande, et plus vaste que la Belgique.


Il est tout aussi contradictoire de brandir la « nantitude » (néologisme qui en étonnera plus d'un) et de laisser entendre que l'identité, quand elle est bretonne, aurait quelque chose d'infâme. Les entreprises de Loire-Atlantique qui adhèrent à l'association « Produit en Bretagne » ont depuis longtemps compris que l'identité bretonne était un vecteur de promotion incomparable, un atout pour aujourd'hui et pour demain.


Il est toujours contradictoire de prétendre unir les forces des villes bretonnes (Rennes, Nantes, Brest, Quimper sont citées) et de vouloir maintenir un découpage régional imposé par l'Etat et qui prive ces villes d'un espace politique de concertation. Jean-Marc Ayrault aurait-il déjà oublié ce qu'il en a coûté à Nantes comme à Brest de ne pas avoir porté ensemble un projet de candidature commun pour l'obtention du siège de l'Agence européenne de sécurité maritime?


Enfin il est contradictoire de poser la question « les Nantais se considèrent-ils comme Bretons ou avant tout comme Nantais? » et prétendre qu'il serait « antidémocratique » de ne pas conditionner la réponse à la question « souhaitez-vous la réunification administrative de la Bretagne? » au vote des citoyens de territoires qui ne sont aucunement bretons. Poser la question de la réunification et organiser sa mise en oeuvre sont deux étapes distinctes qui ne peuvent pas engager les mêmes territoires. Dans une démocratie authentique, c'est évidemment aux citoyens de la Loire-Atlantique de trancher la question de la réunification, librement. Le législateur a le pouvoir d'agir en ce sens en initiant un projet de loi qui organise une consultation populaire à l'échelle de la Loire-Atlantique, comme la Constitution (article72.1) le lui permet depuis 2003.




Christian GUYONVARC'H

vice-président du Conseil régional de Bretagne
chargé des affaires européennes et internationales


initiateur et membre de la commission mixte
Conseil régional de Bretagne – Conseil général de Loire-Atlantique

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 14:09

Ouest-France a publié dans toutes ses pages de Bretagne, Maine-Anjou-Vendée et Normandie, en bonne place, un article associant une présentation de la Lettre ouverte de l'UDB à l'IFOP et la réponse partielle de l'institut de sondage sur quelques-uns des points soulevés par l'UDB, et sur lesquels nombreux sont ses lecteurs à attendre de réels éclaircissements.

Vous pouvez lire ici l'article en question et les premières observations qu'il inspire à la Commission Études et Réflexions de l'UDB.

Illustration : fichier clipart.

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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 21:04

La chose est désormais établie : la "grosse surprise" des résultats du sondage IFOP paru le samedi 7 mars dans Ouest-France se réduit au traitement très inhabituel et très anormal de la réponse "ne se prononce pas".

L'Union démocratique bretonne (UDB) diffuse aujourd'hui une Lettre ouverte à l'IFOP dans laquelle elle pose publiquement et tranquillement les questions auxquelles l'Institut de sondage n'a pas jusqu'ici apporté de réponse complète, précise et publiable. Lire la Lettre ouverte.

Lorsque l'IFOP aura répondu (avec l'aide de l'UDB s'il le faut) nous saurons comment la Sarthe, département attiré depuis toujours vers le Centre-Val de Loire et la région parisienne, voire la Normandie, peut se retrouver, avec 78 % de réponses  en ce sens, championne interrégionale de l'attachement au statu quo ! Si tous ses sondés avaient répondu en Normands, le statu quo y aurait bénéficié d'un score encore plus albanais !

Un rapprochement a nourri les soupçons : il est représenté par le graphique ci-dessous :


Les colonnes bleues y représentent le pourcentage des sondés défavorables à la réunification dans le sondage TMO-Régions de 2006 effectué pour France 3 Ouest, augmenté du pourcentage de sondés sans opinion.

Les colonnes blanches représentent le pourcentage des sondés qui se prononcent en faveur d'une autre option que la réunification dans le sondage IFOP de 2009 : partisans du statu quo ou de l'une des deux formules de fusion de régions proposées (ce choix n'était pas proposé en 2006).

On constate, dans chacune des circonscriptions, la parenté entre les deux grandeurs. La légère supériorité des colonnes blanches peut trouver une explication dans le fait que les partisans d'une fusion de régions  ne se sont pas partagés en 2009, comme ils ont dû le faire en 2006, entre partisans de la réunification, partisans du statu quo et indécis.  Cette fois, leur préférence pouvait être exprimée.

Les colonnes violettes représentent la part, à l'intérieur des colonnes bleues, des sondés "sans opinion" dans le sondage TMO de 2006, dans une définition particulière à ce sondage, qui intègre les sondés se prononçant à la fois pour la réunification et pour le maintien des Pays de la Loire (ce peut être une partie des sondés favorables à l'une des fusions de régions non proposée au choix cette année-là).

La proximité de taille des colonnes bleues et blanches dans chaque circonscription suggère donc fortement que les résultats du sondage de 2009 (colonnes blanches) intègrent en fait les sondés sans opinion, ou la quasi-totalité d'entre eux, parmi les partisans présumés du statu quo.

Ce que l'UDB demande à l'IFOP, c'est en gros : est-ce bien le cas ? et accessoirement : comment avez-vous procédé ?  Est-ce conforme à vos habitudes ?


Une chose est certaine : . Les anomalies relevées ne permettront sans doute pas de rétablir les "vrais chiffres" du sondage, mais la tendance est claire : ce sondage se situe en fait dans la continuité des précédents. Et les stupéfactions nées de nombreux résultats aberrants se dissipent.comme brume à midi.

"Le crise", un "réflexe anti-Sarkozy" ont pu jouer, mais pas dans les proportions supposées par certains.

L'heure va venir de penser aux centaines de milliers de citoyens blessés dans leurs légitimes aspirations ou caricaturés en partisans du statu quo, aux élus déstabilisés dans leurs convictions ou analyses, aux personnalités de toutes sortes qui ont cru pouvoir formuler un avis responsable sur l'évolution des populations, et qui ont crédibilisé à leur insu des chiffres biaisés.

Il faudra réparer.


                                                                                                                  Michel FRANÇOIS.
                                                          Responsable de la commission Etudes et Réflexions du Bureau politique de l'UDB.


Illustration : image Clipart.
Graphique : UDB.
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 11:26

Ouest-France du samedi 7 mars publie un sondage dont les résultats sont en totale contradiction avec ceux de tous les sondages antérieurs.

Une majorité des sondés, relative ou absolue selon les régions, se dégagerait en effet pour le statu quo en matière de découpage des régions de l'Ouest : 48 % des Bretons de B4 et ...66 % des sondés des Pays de Loire.
La région factice apparaît ainsi comme celle dont les habitants sont les moins enclins à changer les contours ! Même si cette majorité est moins forte en Loire-Atlantique (53 %) que dans les autres départements (75 %), on sort complètement de l'épure connue.

Que ce sondage soit publié maintenant ne surprend guère (le boulet est passé si près !), mais peut aussi obéir à des considérations d'opportunité éditoriale compréhensibles.

Ce qui surprend - pour ne pas dire "étonne" - le plus, c'est le fossé entre les résultats de ce sondage et les autres, même récents. Ces derniers entre eux présentent des différences compatibles avec les marges d'erreur des sondages. Avec le dernier publié, on serait plutôt dans l'aberration statistique, sauf à penser que pour les sondés, il y aurait une autre marge : celle qui séparerait le souhait de réunification et celui de changer vraiment les choses ?

On observera que les réponses des sondés confortent curieusement les choix d'Ouest-France en matière de présentation de l'information régionale. Ou, comme on voudra, que ces choix connaissent une accélération (bien rapide tout de même) de leur efficacité !

Nous reviendrons bientôt sur ce sondage, qui fait davantage parler certains hiérarques que les précédents... Que ceux-ci ne se réjouissent pas trop vite, nos statisticiens travaillent, et travaillent bien.

Vour trouverez ici un lien vers le site Internet d'Ouest-France, et un rappel des résultats des précédents sondages. Et encore ici des observations plus détaillées sur le sondage.

Illustration : image Clipart.


 

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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 08:36
La fédération UDB de Loire-Atlantique a suivi avec attention, notamment dans la dernière période, les travaux de la Commission Balladur de réforme des institutions locales.

Comme tous les citoyens de Loire-Atlantique intéressés par une vie régionale démocratique, elle relève avec étonnement et indignation la contradiction entre les propositions de la commission venues à la connaissance du public et le contenu du rapport remis quelques jours plus tard au président de la République.

Non seulement, en effet, la proposition de réunifier la Bretagne, conforme au vœu de la population et des élus départementaux, a disparu du document, mais les modalités proposées pour modifier ou rétablir les limites des régions rendent tout changement de l'espèce impossible. Comment peut-on sérieusement subordonner la réunification de la Bretagne à l'accord du Conseil régional des Pays de la Loire et d'une majorité de conseils généraux de cette circonscription artificielle, quand on a pu prendre connaissance en direct des réactions violemment négatives de M. Auxiette à cette idée ?

La presse nationale et locale s'est fait l'écho de démarches de M. Jean-Marc Ayrault auprès de membres de la Commission Balladur, voire de M. Balladur lui-même. Pour la clarté du débat politique et la bonne information des électeurs, il est essentiel que ces échos soient confirmés avec les précisions utiles ou formellement démentis par le député-maire de Nantes, qui a plusieurs fois affirmé « attendre, avant de s'exprimer, les conclusions de la commission ».

La fédération UDB de Loire-Atlantique a conscience de s'exprimer, sur cette question, avec la compréhension d'une large partie de la population de notre département.


Le responsable fédéral, Pierre Even

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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 14:38

Dans les pages PdL de son édition du vendredi 13 février en Loire-Atlantique, Ouest France donne la parole aux élus "régionaux" à propos d'un éventuel redécoupage des régions de l'Ouest.

Élus régionaux ? Ceux de la région factice ! qu'alliez-vous croire ? Les lecteurs de Loire-Atlantique ne savent toujours pas que le Conseil régional du reste de la Bretagne a confirmé le 19 décembre son voeu en faveur de la réunification !

Les courageux apprendront que le président des PdL, Jacques Auxiette, est pour un grand Ouest, comme le leader de son opposition de droite Jean-Luc Harousseau, le président du conseil général de Maine-et-Loire Christophe Béchu, le président du conseil économique et social régional Alain Mustière, et que d'autres feignent d'attendre la lumière d'ailleurs : les conclusions de la commission Balladur pour Jean-Marc Ayrault, la détermination du sexe des anges pour Jean Arthuis (président du conseil général de Mayenne), le règlement des problèmes de pouvoir d'achat et de chômage pour Guillaume Garot, maire de Laval, l'attribution de moyens aux régions pour Jean Regnault, maire de La Roche-sur-Yon, la venue d'un temps plus clair pour Philippe de Villiers (conseil général de Vendée).

Qui défend les Pays de la Loire ? Levez la main plus haut s'il vous plaît... Plus haut ! Personne ? Merci. Même leur "président" demande autre chose !

A propos de "grand Ouest", le maire du Mans Jean-Claude Boulard et le président du conseil général de la Sarthe Roland du Luart sont d'accord pour ...rejoindre une nouvelle région Centre - Val de Loire ! C'est bien parti.

Ouest-France n'avait pu joindre Patrick Mareschal, dont il rappelait néanmoins la position favorable à la réunification. Dans l'édition de ce matin, le président du conseil général de Loire-Atlantique peut ainsi exécuter ses adversaires d'une bouffée de pipe : "Leurs réponses m'amusent, cela fait trente ans que j'entends la même chose : ce n'est jamais le moment." Comme quoi les absents n'ont pas toujours tort !


Procurez-vous ces exemplaires : OF 44 des 13 et 14 février 2009. Vous aurez tout !

 

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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 20:21

Une fois encore, c'est la région factice elle-même qui jette la lumière la plus crue sur son néant.

Après avoir réuni des habitants soigneusement sélectionnés (voir notre article du 13 octobre), les autorités de la circonscription ont rassemblé leurs témoignages et suggestions.

Ça vaut le déplacement ! Si vous n'avez pas beaucoup de temps, allez directement voir les pages 7 et 8, par exemple. Voir le document.

Avec des adversaires comme ceux-là, on n'aurait même pas besoin d'amis ... si ce n'est pour rire ensemble de bon coeur !

Même Balladur va pouffer, c'est clair...

Tout ça nous a déjà coûté combien ? Impossible de le savoir : la peinture des cars-sandwiches n'est sans doute pas inscrite au budget Communication !


Pour la route, savourons à pleine bouche la perle du chapitre Écologie, page 14, à propos de la Loire :

"La salinité de l'eau est bien sûr aussi une gêne pour certaines espèces animales et végétales".

Tu l'as dit, bouffi : pour l'avenir des "Pays", il est temps de dessaler l'Atlantique !

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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 10:59

Une délégation restreinte de Bretagne réunie, conduite par son président Jean-Yves Bourriau, sera reçue le 21 janvier prochain par M. Franck Louvrier, directeur de la cellule Communication de l'Elysée.

L'entretien, qui devait avoir lieu le 7 janvier, a été reporté en raison du déplacement de M. Sarkozy en Palestine, accompagné notamment de M. Louvrier. Il fait suite à un échange de correspondance et à l'envoi, il y a plusieurs semaines, d'un dossier relatif à la réunification de la Bretagne.

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