La section de Saint-Nazaire - Brière de l'Union Démocratique Bretonne a suivi avec intérêt les débats de la Conférence Métropolitaine. Il est évident que le renforcement de la métropole Nantes – Saint-Nazaire, et au-delà, la création d'un axe métropolitain avec Rennes et Saint-Malo, est indispensable au développement et à la prospérité de la Bretagne.
Il n'en reste pas moins que cette métropole à construire, si elle doit être ouverte sur le monde, doit aussi être ancrée dans l'histoire et les réalités humaines. La réunification de la Bretagne est l'aboutissement logique de la coopération entre les métropoles bretonnes et elle doit nous conduire à construire un pôle de coopération capable d'équilibrer l'influence parisienne.
Rien ne serait plus mortifère pour nos villes que de se voire transformer en de lointaines extensions du pouvoir parisien.
Le responsable
Damien Perrotin
Grand Paris, le temps de la mise en oeuvre
Députés et sénateurs ont fini, dans la loi sur le Grand Paris, par mettre au débat public les deux principaux projets de transport : le « Grand 8 », métro automatique porté par l’Etat et destiné à relier les principaux gisements de développement (Plaine Commune, Roissy, Orly, Saclay, La Défense…) entre eux et à Paris ; Arc Express, rocade en petite couronne, soutenue par la ville de Paris et le conseil régional. Deux tracés qui, en grande partie, se recouvrent.
Extrait de La Gazette des Communes datée du 5/10 (un peu en avance?).
Le prix ? Euh... Mais puisque les Verts-EE n'en parlent pas, le projet n'est sûrement ni pharaonique, ni ancien, ni dépassé, ni, ni... Et il n'est pas question d'aller planter un chêne à l'emplacement du chantier...
[Article le plus consulté de la semaine du 28 août au 5 septembre 2010]
A compter du 31 octobre, Air France assurera 54 vols hebdomadaires sur Nantes-Orly. La compagnie avait
renoncé en octobre 1996 à cette liaison, en raison dit-on de la concurrence du TGV.
La fréquence annoncée des vols laisse un peu rêveur, associée à la taille modeste des appareils qui assureront la liaison : des Fokkers de 50 places de sa filiale VLM Airlines(1). Derrière le souci inattendu de reprendre place sur un trajet "court", Air France cherche plutôt à fermer à la concurrence "nantaise" des liaisons qu'elle réserve à Orly. Elle ne s'en cache guère :
« Cette nouvelle desserte permet d'offrir des correspondances de qualité vers les destinations au départ de Paris-Orly, et en particulier vers les départements d'Outre-mer, indiquent la compagnie aérienne et l'aéroport de Nantes-Atlantique dans un communiqué commun. Nantes et sa région représentent [ndlr : pour Orly !] un marché important vers les Antilles et La Réunion. »
Cet objectif stratégique est confirmé d'une part par l'ambition limitée d'attirer 70 000 passagers par an sur cette liaison, ce qui correspond à un taux de remplissage très moyen, et d'autre part par l'annonce par la compagnie réunionnaise Air Austral d'une liaison Nantes - La Réunion à partir de février 2011.
Mais l'arbre antillais cache peut-être la forêt : Orly dessert bien d'autres destinations, notamment européennes (voir la carte publiée par la CCI de l'Essonne). Le projet de Notre-Dame-des-Landes pourrait bien être en ligne de mire...
Cet épisode vient à point démontrer à la fois le rôle de rabatteurs attribué par Air France aux aéroports "de province", les effets multiplicateurs de trafic de la centralisation de celui-ci sur Paris, et l'intérêt économique et écologique de disposer en Bretagne d'un aéroport capable de fédérer assez de demandes pour permettre l'accroissement du nombre de vols directs vers les vraies destinations des usagers.
(1) : la compagnie flamande VLM (Vlaamse Luchttransportmaatschappij) a été rachetée en 2008 par la compagnie irlandaise CityJet, filiale à 100 % d'Air France. Ce choix, de préférence à celui d'une autre filiale comme BritAir, peut étonner.
Illustration : publicité d'Atout Guadeloupe pour des liaisons entre Paris et l'île antillaise.
[L'article le plus consulté du blog pour la période du 5 août au 24 septembre 2010]
On a tort de ne pas suivre au jour l'actualité des soutenances de thèse ! Vous trouverez ci-dessous un extrait de document de soutenance par Arnaud Lecourt de sa thèse sur Les conflits d'aménagement - Analyse théorique et pratique à partir du cas breton.
M. Lecourt choisit de travailler dans le cadre de la Bretagne historique.
Je laisse les visiteurs de ce site apprécier les raisons de ce choix, exposées par l'auteur :
Cadre spatial et géographie régionale
Le choix de la Bretagne historique, autrement dit d’une Bretagne élargie à cinq départements incluant la Loire-Atlantique, ne constitue en rien une prise de position dans les débats qui agitent régulièrement l’opinion mais aussi les assemblées législatives des Régions Bretagne et Pays de la Loire.
Deux raisons expliquent ce choix.
La première relève de la cohérence culturelle de la Bretagne historique. Dans le domaine des conflits environnementaux, cette cohérence trouve son écho dans les travaux de Bruno Charlier pour qui, à partir de l’exemple du Sud-Ouest, les revendications écologistes sont intrinsèquement liées au discours identitaire des mouvements régionalistes et nationalistes. Leur réciprocité favoriserait même l’émergence d’une conflictualité environnementale remarquable à son importance et à son intensité. À partir de sa géographie des conflits environnementaux, l’auteur montre également comment, à l’échelle nationale, les régions à forte identité culturelle sont aussi les plus conflictuelles. La Catalogne, le Pays Basque, l’Occitanie, l’Alsace et la Bretagne (à cinq départements) se distinguent ainsi du reste de la France.
La deuxième raison de ce choix est scientifique La prise en compte d’un cinquième département, en l’occurrence la Loire-Atlantique, espace peuplé, urbanisé et industrialisé, a permis de diversifier et d’étoffer considérablement la base de données et de donner ainsi plus de légitimité à nos résultat.
C’est donc à travers une approche de géographie régionale que nous aborderons notre objet de recherche. Mais, cette géographie régionale ne sera en aucun cas envisagée comme « le niveau de base spatial fondamental de la démarche géographique qui consiste à partir du particulier pour aller au général », mais comme « un modèle pour la géographie générale » (…).
La carte ci-dessous illustre le propos d'Arnaud Lecourt.
La thèse a été soutenue le 4 décembre 2003 à l'Université de Rennes 2, devant un jury présidé par le Professeur Guy Baudelle, de cette université, et comprenant notamment M. Jean Bergougnoux, président de la commission particulière du Débat public sur le projet de N.-D. des Landes, et M. Jean Ollivro, géographe bien connu de nos visiteurs.
Le document cité peut être consulté sur Internet à l'adresse suivante : http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/04/58/57/HTML/These_A._Lecourt_-_Intro_et_chpt_1.pdf
Citée dans un article d'Ouest-France (22 avril) sur la réouverture de l'aéroport
de Nantes-Atlantique, Mme Gallerneau, adversaire (MODEM) du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, entre en éruption à propos du trafic
exceptionnel enregistré à cette occasion sur le site de Château-Bougon. Nantes-Atlantique, énonce-t-elle, démontre ainsi sa capacité à absorber un trafic qui correspondrait sur une année à
plus de 7 millions de passagers (contre 2,8 actuellement). Il n'y aurait donc pas saturation du site actuel, et donc pas de nécessité de déplacer
l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
Passons sur le fait que Nantes connaît déjà des pointes de trafic et qu'elles s'intègrent donc depuis longtemps à la réflexion.
Les adversaires du transfert argumentent à perte de vue sur la non-saturation de Nantes-Atlantique et le fait que bien des aéroports urbains sont moins sûrs que celui-là, qu'on pourrait donc conserver. Leur argumentation est beaucoup plus faible, voire inexistante, sur le coeur du projet, qui est de satisfaire la demande bretonne et voisine d'un nombre plus important de vols directs vers des destinations qui contraignent aujourd'hui des centaines de milliers de passagers - pour ne pas dire des millions - à transiter par Paris au prix de pré et post-acheminements coûteux en temps, en euros et souvent en kérosène, au seul bénéfice de l'économie (considérable) qui gravite autour des aéroports parisiens.
Le problème majeur
de Château-Bougon, c'est sa situation géographique dans la partie de l'agglomération nantaise la plus éloignée des "bassins de population" où vit le plus grand
potentiel d'usagers concernés. L'aéroport est au sud et à l'ouest, quand l'agglomération est principalement ouverte vers Saint-Nazaire, Vannes, Lorient, voire Quimper, Rennes
et Angers (Cholet et la Roche-sur-Yon sont moins pénalisés par l'implantation actuelle), et les infrastructures d'accès ferroviaires et routiers sont déjà en place au nord,
pour l'essentiel. Gagner de 20 à 30 mn pour accéder à l'aéroport (de Lorient ou Rennes par exemple), en réduisant les effets des fermetures ou
réductions de trafic à Cheviré (notamment) suffit à atténuer le handicap du détour parisien obligé. La concentration d'usagers rendue possible par la situation du nouveau site y rend
elle-même possible (c'est la loi de l'offre et de la demande) une offre de destinations plus grande, avec au final, globalement, moins de
décollages, d'atterrissages et de pertes de temps !
Contrairement à ce que pense Mme Gallerneau, l'épisode de la réouverture du site confirme que Nantes Atlantique ne peut tendre vers sa pleine capacité que dans un contexte exceptionnel de trafic orienté de façon volontariste. Nous le répétons : la saturation de Nantes-Atlantique n'est pas dans les équipements mais dans les accès. Et c'est pour cela que le projet de Notre-Dame-des-Landes a vu le jour avec l'accord d'autres partenaires régionaux.
Que, dans le même temps, les risques de saturation des équipements et d'accidents en zone très urbanisée diminuent est l'évidence. Un plus.
Illustrations : En haut, Château-Bougon à ses débuts. Préféré au terrain du Bêle, le lieu n'a pas été choisi en fonction des trafics d'aujourd'hui ! Et depuis lors, adossé à la centralisation routière et ferroviaire, les aéroports parisiens se sont développés au Bourget, puis à Orly 1 et Orly 2, et enfin Roissy 1, 2, 3 et 4 (en construction), au prix de milliards d'euros. Où est le pharaonisme ? Où sont les choix du passé ? - En bas : carte du resserrement des temps de dessertes ferroviaires entre Paris et les plus grandes villes françaises entre 1980 et 2001. C'est la centralisation de la route et du train qui a créé Roissy. La centralisation s'appuie sur ses propres effets pour progresser. Et endormir ceux qu'elle asphyxie et ruine. Cliquez sur l'image pour l'agrandir. (Source : Assemblée nationale, rapport Favennec, juillet 2003).
C'est
devenu une habitude hivernale : pointer du doigt l'insuffisante production électrique de la Bretagne, agiter le grelot du risque de panne, et souligner avec des airs entendus que son
refus des centrales nucléaires ne l'empêche pas de consommer l'électricité nucléaire produite par les autres...
Passons sur les capacités de décision ainsi attribuées à la Bretagne. Si c'était le cas, la France qui, selon le dossier de presse de RTE1, a
produit 549 milliards de kilowatts-heures en 2008, et n'en a consommé que 486, n'aurait sans doute pas eu à importer les 46,6 milliards de kwh qui
lui ont manqué pour passer l'hiver !
RTE, qui se gargarise d'un solde annuel exportateur - que les chiffres ci-dessus confirment - ne va pas jusqu'à prolonger son bilan énergétique par un bilan
financier. Or, les kwh mendiés l'hiver par la France lui coûtent beaucoup plus cher que ceux qu'elle vend le reste du temps. Pourquoi ? Obligée de vendre
ses surplus de production nucléaire pendant l'année, elle les vend à bas prix, et qu'obligée d'acheter en hiver le complément d'une production momentanément insuffisante, elle achète au prix
fort. Les choix français du tout-nucléaire et du chauffage électrique, intimement liés, sont les responsables de cette situation. Pas la Bretagne.
A propos des "insuffisances" de celles-ci, qui ne produirait que 8 % de l'électricité qu'elle consomme, observons que les chiffres cités pour la "Bretagne" concernent la seule Bretagne
résiduelle (c'est-à-dire sans la Loire-Atlantique). Or, de l'aveu même des commentateurs inspirés par EDF, 30 % de la consommation de cette circonscription est fournie par la
centrale électrique de ...Cordemais en Loire-Atlantique ! Ce qui fait déjà 38 % de la consommation considérée, comme le fait remarquer un communiqué de la section UDB de Nantes.
En tenant compte de la production de Cordemais consommée en Loire-Atlantique, on reste loin des "insuffisances" annoncées.
Autre "détail" : la production et la consommation d'énergie ne se réduisent pas à la production et à la consommation d'électricité. Or la Bretagne importe et traite d'autres
produits énergétiques tels que le pétrole, le gaz naturel ou le charbon. Toutes énergies confondues et converties en équivalents-pétrole, la seule Basse-Loire assure plus
de 10 % de l'approvisionnement énergétique de la France !
Ces quelques indications jettent une indispensable lumière sur le caractère de la campagne intéressée que nous subissons. Un prochain Peuple breton reviendra sur le sujet de
façon beaucoup plus complète (encore une bonne raison de vous abonner !).
En toute hypothèse, nous n'avons pas à être désignés comme bouc émissaire par les responsables des choix qui sont réellement en cause.
(1) : Réseau de transport d'Electricité (démembrement d'EdF).
Illustration : la centrale thermique de Cordemais, vue de la Loire (cliché nantes.fr).
La recherche de documents
cartographiques sur Internet relève souvent du jeu de colin-maillard. Obtenir sur des sujets sensibles des cartes provenant de données publiques libres de droits et à une
précision plus fine que celle des "régions" officielles - qui masquent plus qu'elles ne montrent - ajoute au bandeau sur les yeux un parcours du combattant !
Mais une intense - quoique amère - satisfaction attend parfois l'explorateur de la Toile.
Comment résister au plaisir de vous montrer la carte de France ci-contre, recomposée en fonction de l'importance numérique des populations ?
On sent presque physiquement la région parisienn
e écraser le
reste de la France contre les frontières à force d'en absorber la substance. En Bretagne, on saisit mieux le poids du haut-pays et notamment de sa partie nantaise. Le Massif central fait
curieusement figure d'échangeur de plaine.
Tous les pays vous sont aimablement proposés. Vous apprécierez la finesse gracile de l'Italie, la ballon de rugby belge, la langouste canadienne, etc. Vous comprendrez que Barcelone inspire le
respect à Madrid (Spain).
Et comme vous avez avez le bon goût de sourire, considérez que la Bretagne est un pays celtique qui s'en tire esthétiquement plutôt bien par rapport à ses pairs du Royaume
Uni... Voyez les Highlands réduits à quelques cheveux ! Pour le reste, nous avons encore le droit de rêver.
Allez donc à cette adresse : http://www.worldmapper.org/countrycartograms/index_text.htm# et parcourez la liste.
Un projet dispendieux, destructeur, qui date et ne peut que cacher des objectifs
inavouables...
L'UDB, qui était jadis contre le projet, en a débattu au cours des années 90 et a décidé de le soutenir. Notre-Dame-des-Landes n'est pas pour autant inscrit dans la Charte de l'UDB, et les
discussions sur le sujet vont parfois bon train. L'alliance avec des formations qui se réclament de l'écologie contribue naturellement à les aviver en période électorale. Chacun peut
évidemment y participer, notamment par ses commentaires au bas de cet article.
Les associations défavorables au projet s'efforcent d'occuper un terrain que ses promoteurs institutionnels ont eu le tort de réserver trop longtemps à la simple communication. A
Bain-de-Bretagne le 13 novembre, ils en sont timidement sortis, devant une centaine de personnes à 95 % très engagées contre la réalisation du futur aéroport, et acquises aux arguments de
l'ACIPA1 et de l'équipe d'Ecologie-Solidarité. Que cette confrontation publique ait eu lieu est une bonne chose, dont le mérite revient à
l'association AVEC 352, organisatrice de la réunion publique. Même si l'écoute laissait parfois à désirer.
Michel François, pour l'UDB, a pu retenir l'attention en exposant pendant une dizaine de minutes qu'on pouvait être pour le projet sans être mu par des rêves pharaoniques. Le
La diabolisation du projet d'aéroport de
Notre-Dame-des-Landes trouve peu à peu ses limites avec la mise en avant des possibilités de réduction du nombre des doubles décollages/atterrissages imposés aux usagers par l'organisation
actuelle du trafic en France. Le débat étriqué entre aéroport des villes (Château-Bougon) et aéroport des champs (Notre-Dame-des-Landes) commence timidement à s'étendre
aux liaisons avec Paris. Encore un effort et, à propos de bonnes terres sacrifiées, de rêves pharaoniques et de pollutions, on en viendra à s'intéresser aussi à Roissy,
qui ne cesse de s'étendre (on construit Roissy 3) après s'être ajouté à Orly (1 et 2), eux-mêmes
successeurs du Bourget..., tout cela depuis la mise en service de Château-Bougon. Voir la
vidéo d'un reportage de 1959 sur le chantier d'Orly et celle d'un
reportage de 2004 sur le 30ème anniversaire de Roissy (archives
INA).
Admettre que la possibilité d'une diminution des doubles décollages dépend largement d'une meileure localisation des aéroports de départ devient maintenant une ligne de front. Il est
aujourd'hui de bon ton pour les opposants au projet d'affirmer que "ce ne sont pas les politiques qui font venir les avions, mais les compagnies". La formule était
dans un courrier de lecteur ces jours-ci ; on la trouvait déjà dans le dossier de l'ACIPA1. D'aucuns se réjouissent de la voir reprise
par deux pilotes, implicitement réputés par eux experts en trafic aérien (si tous les automobilistes étaient experts en trafic routier, cela se saurait !).
Mais, malgré son air d'évidence, la formule est creuse. Bien sûr, ce sont les compagnies qui font venir les avions, mais, sauf accident - c'est le cas de le dire
- elles les font toujours venir sur des aéroports voulus par les politiques !
Ce qui ne veut pas dire que tous les choix soient équivalents, également judicieux et promis à l'éternité.
Si Nantes-Atlantique (Château-Bougon) a atteint 2,7 millions de passagers en 2008, Lorient 215 000 et Angers-Loire (Marcé) 4 800 (pour une capacité de 50 000...), c'est évidemment parce
que les compagnies choisissent de faire venir leurs avions là où elles ont les meilleures chances de bien les remplir ! Et ces chances sont liées au nombre de passagers
susceptibles d'accéder rapidement à l'aéroport qui leur permettra d'atteindre leur destination dans les meilleures conditions. Les chances de Château-Bougon étaient évidemment meilleures que
celles d'Angers. Une localisation au nord de la Loire, où sont et peuvent être améliorées les liaisons routières et ferroviaires vers Quimper, Rennes et dans une certaine mesure Angers serait
meilleure que l'actuelle localisation au sud2.
On peut ne pas être d'accord sur le reste et être d'accord là-dessus.
(1). Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des
Landes.
(2). A l'éloignement plus grand du sud-Loire pour une majorité d'usagers potentiels s'ajoutent les inconvénients assez fréquents des approches de Nantes, de l'encombrement du
périphérique à certaines heures et du franchissement de la Loire (exemple).
Illustration tirée du site de Nantes-Atlantique : l'aérogare de nuit.
A vous la parole