[L'article le plus consulté entre le 3 et le 10 juin 2010]
OUEST France fête aujourd'hui son 20 000ème numéro ! Le quotidien rennais, comme on dit encore parfois, a quelque raison d'être fier de sa longévité et de son audience.
Ses lecteurs ont aussi des raisons d'être fiers de disposer de ce quotidien de qualité. Ceux qui ont parcouru dans leur vie d'autres régions et d'autres titres savent que cette longévité et cette audience ont de bonnes explications.
OUEST-France a ses partis pris. On les partage ou pas. La "liberté scolaire" et le refus de la peine de mort n'ont pas forcément les mêmes partisans. Le quotidien les a défendus l'un et l'autre. C'est son choix. Il l'a fait clairement : c'est à son honneur.
Notre quotidien a pourtant de regrettables limites : celles qu'il prête à la Bretagne depuis les années soixante. Celles-là, il les a imposées à ses lecteurs sans la moindre consultation, sans respect pour leurs sentiments et leurs désirs, et sans être le moins du monde tenu.de se conformer pour tout à un découpage né d'un décret, qu'il soit de Pétain, de Debré ou de quiconque, car là n'est pas la question.
Sous le titre (ci-dessus) du
numéro 1, paru le 7 août 1944, on peut d'ailleurs voir que je journal s'adresse aux lecteurs de Bretagne, de Normandie, du Maine, de l'Anjou et du Poitou. Un espace encore défini de la
sorte, sur fond noir, le 25 novembre 1963 (ci-contre), quand le journal annonce l'assassinat de Kennedy. Mais les années suivantes, on voit
apparaître les pages intérieures Ouest, Région ou Grand Ouest, et la Une porte la mention "Normandie, Bretagne, Pays de la Loire" qui, curieusement, ne respecte que l'intégrité de
la Normandie... Et puis le journal impose progressivement à ses lecteurs de la Loire-Atlantique le carcan des "Pays de la Loire", aujourd'hui presque étanche à la plupart des
informations même importantes sur le reste de la Bretagne, au profit d'informations souvent moins intéressantes mais localisées dans l'espace qui plaît aux détenteurs du pouvoir. La Bretagne
cesserait-elle d'exister là où elle déplaît à ceux-ci ?
Alors, indépendance ? Sur ce point, vis-à-vis des lecteurs, sûrement. Et clairement ? sûrement pas.
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Si vous n'êtes pas encore abonné(e), ou si La Poste a du retard, vous pouvez faire connaissance ci-contre avec la Une de ce numéro. Cliquez dessus et vous aurez le sommaire en prime !
Le numéro de ce mois comporte des articles sur la situation dans deux entreprises de Loire-Atlantique touchées par des licenciements : une page sur l'entreprise Bobcat de Pont-Château et un écho de l'entreprise Leduc de Ligné.
Vous constaterez encore ce mois-ci que Le Peuple breton vous propose nombre d'articles et de dossiers que vous auriez du mal à trouver ailleurs, soit en raison de leur sujet, soit en raison de l'angle sous lequel il est traité. C'est tout l'intérêt d'une presse bretonne libre et bien informée.
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Bonne lecture !
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si le contrat avec La Poste est respecté, Le Peuple breton de mai arrive aujourd'hui ou demain dans votre boîte aux lettres.
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[Le contenu intégral de ce numéro du Peuple breton a été mis en ligne le 26 mai. Cliquez ici ou dans les Liens de la colonne de droite]
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Vous n'êtes pas abonné(e), la poste à du retard(1) ? Voici déjà la Une de ce numéro.
Les résultats des élections régionales et leur analyse occupent bien sûr une bonne place dans ce numéro, avec des cartes sur nos cinq départements.
Vous savez sûrement déjà que le Conseil régional de Bretagne (résiduelle) comporte désormais quatre élus UDB. Les trois présents dans la précédente assemblée : Mona Bras, Christian Guyonvarc'h et Naig Le Gars. Et le nouvel élu : Herri Gourmelen, dont il aurait été malvenu de se priver plus longtemps. Vous le reconnaîtrez tout en haut et à droite de la Une ci-contre.
En cliquant sur la Une, vous pourrez découvrir le sommaire de ce numéro.
Et en cliquant ici, un bulletin d'abonnement vous sera proposé. Il ne vous restera qu'à l'imprimer et à suivre ses indications.
Bonne lecture !
(1) : en règle générale, le Peuple breton sort de l'imprimerie le premier du mois et est aussitôt remis à La Poste, qui s'est engagée par contrat à le distribuer dans les quarante-huit heures.
Présentateur vedette du journal télévisé de 20 h dans les années soixante-dix, Roger Gicquel est mort. Il a succombé samedi
6 mars à un infarctus. Il avait 77 ans.
D'autres rappelleront mieux que nous(1) - et à juste titre - ses qualités de grand professionnel, et le nouveau style
qu'il sut donner à la présentation du JT. L'exemple du 18 février 1976, diversement apprécié à l'époque, est resté célèbre ("La France a peur."). Voir la vidéo de
l'INA. TF 1 était encore une télévision de service public, et la concurrence à ce titre avec Antenne 2 à l'ordre du jour. Il avait quitté la chaîne en 1986 lors de sa
privatisation, et avait animé l'émission de FR3 Ouest En Flânant, consacrée à la Bretagne
Nous voulons surtout rappeler - avec une certaine fierté - que Roger Gicquel a maintes fois collaboré ces dernières années au
Peuple breton, dont il était fréquemment et professionnellement l'invité, habitué de la page 2.
Retiré dans cette Bretagne qu'il aimait, il en suivait avec passion l'actualité, et n'hésitait pas à mettre son savoir-faire au service des combats dans lesquels il se sentait impliqué.
C'était le sens de sa collaboration à notre mensuel. C'était aussi celui, par exemple, de sa présence comme modérateur à l'assemblée générale - débat de Bretagne réunie
le 10 février 2007 à Nantes(2).
(1) : Voir notamment le site du Parisien.fr.
(2) : La photo ci-dessus l'y représente pendant l'intervention initiale de Patrick Mareschal, président du Conseil général de Loire-Atlantique.
Le Peuple
breton de mars, qui sort de l'imprimerie lundi premier, sera dans les premiers jours de la semaine prochaine dans la boîte aux lettres des abonnés.
Le sommaire fait bien sûr une nouvelle fois place aux élections régionales. Vous pouvez y accéder en cliquant ici, ou sur le lien correspondant dans la colonne de droite.
Et nous vous proposons ci-contre la Une de ce numéro de mars, dont la présentation retiendra sûrement votre attention.
Mais ne négligez pas le contenu : onze fois par an, le Peuple breton ouvre les meilleures fenêtre sur la Bretagne et sur le monde. Les Régionales sont encore une belle occasion
de vous abonner. C'est d'ailleurs facile : cliquez sur la couverture affichée, imprimez le bulletin qui s'affichera et suivez ses indications !
A bientôt et, de toutes façons, bonne lecture !
[L'article d'actualité le plus consulté entre le 12 et le 18 janvier 2010]
A l'automne 2007, Michel François1 avait pris - sans référence politique - l'initiative d'une pétition de lecteurs
d'Ouest-France pour demander le respect par le journal de ses lecteurs de toute la Bretagne, en cessant de censurer en
Loire-Atlantique les informations en provenance des autres départements bretons et, réciproquement, les informations en provenance de Loire-Atlantique pour ses lecteurs du reste de la
Bretagne. Vous pouvez prendre connaissance du texte de la pétition2, de la première liste de signataires et de la réponse de M. François-Régis HUTIN, datée du 28 novembre 2007.
Dans son style inimitable, le principal dirigeant du groupe Ouest-France lui affirmait ne pas être responsable du découpage administratif et respecter "bien évidemment" les lois de la
République. Comme personne n'a jamais pensé qu'il était responsable du découpage régional, et qu'aucune loi ne l'oblige à présenter toute l'information régionale dans ce cadre, il
aurait pu faire l'économie de ces propos et passer à l'essentiel au lieu de s'aventurer à prétendre comme il le fait (voir sa
réponse) : "En [pages] Loire-Atlantique, nous publions beaucoup de nouvelles venant de la Bretagne
administrative".
Depuis lors en effet, Jean-Paul, l'un des signataires de la pétition, épluche chaque année en décembre les pages régionales et départementales d'Ouest-France paraissant ce mois-là en
Loire-Atlantique. Le résultat de sa dernière étude (décembre 2009) sert de base à la carte ci-dessus, où la surface des départements est
proportionnelle au nombre d'informations en émanant (cliquez dessus pour obtenir la carte àriginale et les chiffres), et leur couleur à la "région" à
laquelle ils sont rattachés. Elle se passe de commentaire : le découpage de l'information régionale par Ouest-France pour ses lecteurs de
Loire-Atlantique - un des cinq départements bretons, comme le reconnaît M. Hutin dans sa réponse - accorde treize fois moins de place au reste de la Bretagne qu'au reste des "Pays de
la Loire". On a tout su en leur temps des élections municipales de Sillé-le-
Guillaume ou de Luçon, et pour ainsi dire rien de celles de Vannes ou de Brest. Alors que, je le répète, rien
n'oblige Ouest-France a traiter ainsi des lecteurs aussi Bretons que les autres et auxquels le journal n'a jamais demandé leur avis (et
pour cause : il le connaît !).
Ajoutons à cela qu'Ouest-France ne qualifie pratiquement de "breton", en Loire-Atlantique, que ce qui relève de l'engagement politique ou culturel. Les élus UDB peuvent être qualifiés
d'élus "bretons". Pourquoi pas les autres ? Un amateur de steel drum (photo) est-il moins breton qu'un joueur de bombarde, un Herblinois noir moins qu'un Herblinois blanc3 ? Mais dans une
logique de débretonnisation, il faut que la bretonnité soit extérieure, ancienne ou confinée. Les trois si possible. Nous sommes servis !
L'étude de Jean-Paul est consultable ici.
(1) : Aujourd'hui conseiller municipal UDB de Saint-Herblain. L'article est extrait de son blog d'élu..
(2) : La pétition sur Internet a progressé de manière accélérée jusqu'à 900 signatures, puis le nombre quotidien de signatures est brutalement passé d'une cinquantaine à quelques-unes
sur le site spécialisé, où son texte s'est soudain vu accompagné de publicités "automatiques" pour Ouest-France... Je l'ai arrêtée, pas forcément définitivement.
(3) : Nous avons tous plusieurs identités et le droit aussi bien d'en revendiquer certaines plus que d'autres que de les revendiquer successivement ou pas du tout. Personne en revanche n'a
le droit de nous en imposer une ou de nous priver d'une ou plusieurs d'entre elles, fût-ce en se parant de la qualité de "citoyen du monde". Le rejet des minorités ne donne aucun titre à cet
égard, bien au contraire.
Photo du bas (batterie de steel drums) : extraite du site de la circonscription
académique.
Le Peuple breton de janvier 2010 va
être acheminé à partir du 4, la poste n'ayant pas voulu le prendre en charge le 31. Il sera donc quand même dans votre boîte aux lettres dans le courant de la
semaine prochaine. Faites déjà connaissance ci-contre avec sa Une.
Si vous êtes abonné(e), bien sûr...
Si vous ne l'êtes pas encore, cliquez sur la couverture ci-contre, imprimez le bulletin d'abonnement qui vous est offert par Iffig et suivez ses indications.
Ce n'est pas plus compliqué que ça et, 11 fois dans l'année, vous recevrez en tout début de mois le seul mensuel qui vous offre 36 ou 52 pages d'actualité bretonne ou internationale
commentée et illustrée, dont quatre à six pages en breton, des dessins de Nono, des jeux, des annonces de spectacles, conférences et autres sur nos cinq départements, une présentation sans
complaisance - mais pas sans enthousiasme souvent ! - des derniers livres ou CD qui vous intéresseront, etc.
Le mois des voeux, c'est aussi un bon moment pour vous abonner ou offrir un abonnement, qui fera au moins onze fois plaisir et fera avancer notre combat.
Le sommaire de ce numéro sera également en ligne sous peu. Revenez voir dans quelques jours.
Nous vous avons présenté il y a peu la Une du Peuple breton de décembre 2009. Découvrez maintenant les pages intérieures avec le
vidéo-diaporama ci-dessous, qui vous donnera aussi une idée plus générale du contenu de ce mensuel de l'UDB.
Le Peuple breton de décembre, qui sort mardi 1er, sera dans votre
boîte aux lettres la semaine prochaine.
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complaisance - mais pas sans enthousiasme souvent ! - des derniers livres ou CD qui vous intéresseront, etc.
Voici qu'approchent les fêtes de fin d'année : c'est le moment de vous abonner ou d'offrir un abonnement qui fera au moins onze fois plaisir et fera avancer notre combat.
Au menu de décembre, entre autres sujets : les marées vertes, le sommet de Copenhague, la tête de liste d' Europe Écologie Bretagne...
Le sommaire de ce numéro sera également en ligne sous peu. Revenez voir dans quelques jours.
A vous la parole